02 août 2008

Gros poulpe & Miel Pops

 

 

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Mon tournevis dans ta gueule disait Maurice le poulpe

 

Je sens que vous attendiez le billet de ouf « j’ai vaincu l’informatique je nique tout ouais ouais ». Bein en fait non, mon pc est toujours HS, bien qu’effectivement même un poulpe avec 6 papattes gauches il arriverait à démonter une alimentation de PC tout seul, parce que j’y suis arrivée et que les vis sont tellement faciles à dévisser que c’est limite érotisant.

Donc me voilà avec un pc qui marche pas avec un gros trou dedans. Ce matin j’ai été à Planet Saturn, pensant bêtement que c’était le royaume du geek et qu’il y avait des alims là bas. Bein en fait trop pas, c’est qu’un Darty avec des CD et des jeux vidéos et des vendeurs en polo bleu moche.

Tant que j’y étais j’ai profité quelques instants des gros bacs de CD/DVD de 2 à 4 euros. Au début on croit que ça va être marrant, mais en fait au bout de 5min quand t’es tombée 4 fois sur un best of de Patrick Fiori et que y’a un gros agent de sécurité qui essaye de faire semblant d’être discret de te scruter au cas où tu serais tenter de dissimuler dans ton slip le dit best of, bein c’est pas très marrant en fait. Genre j’ai une gueule à voler un best of de Patrick Fiori, merci bien hein bref.

Après cet échec cuisant, l’achat de 2 melons, d’une barquette de fraises et de la comparaison des apports des Miels pops et des spécial K (10g de glucides en plus et 2g de protéines en moins dans les miels pops, damn it que la vie est dure) je me décidais à rentrer chez moi et à commander la fameuse alim sur le net.

Et vous savez quoi, elle va arriver, je vais l’installer, et ça va pas marcher. Je vais acheter une carte mère, des barrettes qui rament et je ne sais quoi d’autre, et ça marchera pas non plus. Parce que mon PC c’est un sale Packard Bell de MERDASSE et que je sais pas aller dans le BIOS. Enfin si mais je sais pas quoi faire une fois dedans.

Quand je serais désespérée, je posterais dans un forum d’aide de geekou et proposerais en échange de la résolution de mon problème un slow sur Cherish de Kool and the gang. Zéro feedback.

Puis je pleurerais un bon coup sur mon compte en banque, trouverais un moyen de récupérer ce qu’il y a sur mon disque dur (j’ai encore cet espoir), et ferais l’acquisition d’un Sony Vaio pour l’unique raison qu’ils sont jolis. J’achèterais même un disque dur externe – objet que je veux acheter depuis des lustres - qui en ce moment m’aurait offert le luxe de ne pas avoir à me poser la question sur comment récupérer mes données sur mon pc.

Je me console en me disant qu’il y a plus malheureux que moi dans la vie : y’a encore des mecs qui portent des shorts. Entendons-nous bien sur le terme, c'est-à-dire que ledit vêtement s’arrête au dessus du genou. Genre même quand tu vas promener ton chien t’es pas crédible, surtout quand t’as un peu abusé sur les kebabs ces dernières années et que le short est rose pâle. Jeune racaillon du RER je parle de toi, et tu vas changer je le sais.

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Estimation post soldes de Lulla Paf

Bon sinon c’était le dernier jour des soldes aujourd’hui, et j’ai craqué, j’ai acheté un pull à 7 euros. Qui ne me va pas, bien évidemment, et que je ne porterais jamais. Je comprends pas pourquoi je continue à acheter des pulls rayés (souvent dans des couleurs criardes en plus) alors que je sais très bien que je vais ressembler à un mammouth tecktonik de la savane en pleine rébellion. Mon côté bourgeois qui jette l’argent par les fenêtres surement, il s’exprime à mort en ce moment, la semaine dernière j’ai mangé une part de quiche courgettes/fromage chez un TRAITEUR dans la rue Montorgueil steuplé. 4 euros mais trop bonne quoi.

Sinon j’ai dormi dans la chambre du bas parce que j’avais prêté mon pull, et mon cousin il conduisait une 106. Kamoulox.

27 juillet 2008

Un seul web vous manque et tout est dépeuplé

Oui. Haeum.

Je vous ai vaguement parlé de ce prêtre rencontré lors de mon voyage à Rome…et bien le gueux a bien du lancer le dossier de procédure de foudroiement de dieu sur ma personne.
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Parce que quand j’ai écris dans mon dernier billet « J’vous laisse, la foudre vient de frapper sur mon PC. CRRRR-BRRRR-FrrrrUt » je ne savais alors pas qu’il s’agissait d’un écrit presque médiumnique.

Alors que je revenais de 2h de piscine intensive ou j’ai battu mon record personnel de 120 longueurs (soit 3 km) par 122 longueurs (soit 3 km et 50 m uhuh), donc avec un léger reste de jambe et un décès des deux bras, me voilà prête à glander devant mon pc pour récupérer un peu et éventuellement finir la saison de Meadowland.

En arrivant vers ce cher pc, je sens comme une odeur de bouse de vache intergalactique. Je regarde alors mon chat, comme à son habitude vautrée dans mon pieu, qui n’a pas l’air d’être la coupable de la dite odeur (elle fait toujours en sorte de péter à proximité de mon nez elle, mais on est pas là pour parler de mon chat sadique). Et puis je comprends, en l’absence de ces petites lumières bleues avenantes, que mon pc, ce brave Ixtreme gold de Packard Bell (de merde) à peine âgé de 3 ans, vient d’imploser de l’intérieur.

Après 3 km de nage intensive, on ne s’énerve pas, on peut plus.

Je choisis donc l’option réflexion.

La lampe et le téléphone fonctionnent mais pas le pc. Electricité marche. Alimentation du pc non.

Bon c’est probablement l’alimentation qui a sauté. Vite, fonçons sur le waib pour trouver comment quoi que faire grâce à ce bon vieux pc de secours : certes il est moche et il a l’écran plus gros que l’unité centrale, mais lui au moins il fonctionne encore et il est wifité.

Ah. Bah non il fonctionne plus non plus.

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 Toujours pas envie de pleurer.

Si c’est la guerre qu’il veut Dieu il l’aura pas parce que… AH AH AH JE CROIS TOUJOURS PAS EN LUI.

Tss genre il me faudrait bien plus que ça quoi merde, c’est pas une masse de composants électroniques qui vont me faire chier moi je vous le dis.

Texto à mon hotliner personnel :

-          <!--[endif]-->« Poupou mes deux pc sont décédés, y’en a un c’est juste l’alimentation qui a cramasse…je fais quoi, c’est simple à changer ? Tu crois que c’est du vaudou ? »

(là, la batterie de mon portable décède aussi. Mais comme je crois toujours pas en dieu, je le mets à charger, et tout va mieux).

Après d’âpres négociations, une tentative d'extorsion de 150€ pour une procédure de désenvoutement poupouesque et une série de textos sans queue ni tête, je savais que je pouvais changer l’alim moi-même. En priant pour que ma carte mère n’ai pas grillé avec.

Et bien je l’annonce devant le world wibe web : OUI JE VAIS REPARER MON PC MOI-MÊME. Avec un tournevis et tout, comme une grande. Le propre de la société de consommation est de te faire croire que la vie c’est compliqué, et que tu peux pas faire les choses mais qu’en lâchant des sous quelqu'un le fera pour toi. Et bien non, rebellion, i can do it (et je n’ai que peu de sous surtout alors bon).

Parce que j’ai vu un policier avec un string (on voyait la marque sous son uniforme).

Parce que dans sous le soleil quand un mec se prend un coup de boule il dit « aïe ».

Parce que ça coûte rien d’essayer.

Parce que tout est possible sur le son de master of puppets


Découvrez Metallica!

 

Parce que Obey your master sale pc !

 

Pour toutes ces raisons je vais réussir à réparer mon pc (ou pas).

 

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09 juillet 2008

Autopsie de Ginette

Non vous ne rêvez pas…ceci est un b…b…billet ! Mais qu’est-ce qui me pousse à chausser mon clavier ? (oui je tape avec les pieds pour être sur de pouvoir me décrotter le nez s’il m’en prend l'envie, on est une pouacre ou on l’est pas).

Et bien, dans l’absolu, j’arrive pas à ouvrir ma mule et l’épisode 3 de secret diary of a call girl il est pas là. Donc il faut que je m’occupe.

Ensuite j’ai un truc incroyable à raconter : dans les listings de Canal +, je m’appelle Ginette. Donc, je reçois des mails chaleureux qui me disent : « Ginette, posez vos questions aux champions du monde 1998 ». Ça me ferait bien chaud au cœur tiens, si j’en avais un, une proposition si gentille ma bonne dame. Mais  en gros ces mecs je m'en branlais déjà y'a 10 ans, alors maintenant...

Je pense que c’est les hotliners de canal + à la demande qui me font une blagoune, tellement je les ai harcelé pour que cette merde marche…on est intime maintenant eux et moi, surtout qu'en fait, lors de l'appel, ils prennent le contrôle à distance de ton pc, donc quand malencontreusement pendant l’opération une de tes fenêtres MSN s’ouvre avec par exemple la phrase « C’est vrai que tu suces pour un twix ?» - phrase d’introduction msniène classique pour des amis aussi rustres que les miens -   et bein le mec de la hotline il voit tout. Et il rit le gueux. Et même quand t’es en attente le mec il voit, donc t’avises pas de continuer le dialogue avec tes msn buddies.

 
Tout ça pour dire qu’il y a deux femmes en moi (au sens figuré, mais presque propre aussi) : Elodie, qui vient d’apprendre que ça y est, elle est bac + 5 et Ginette de Canal +, future chômeuse dans 2 mois et demi (fin de stage). Soi-disant c'est une coïncidence d'accent circonflexe similaire sur chômage et diplôme hein ? Un petit élément de reconnaissance comme dans un gang à LA oui, on vous ment moi je vous le dit, ces deux là sont de la même team.

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Elodie/Ginette, surfant habilement vers le chomage 

 
C’est con j'arrive même pas à être contente, je l’aimais bien moi ma fac, et qu’est-ce qui m’attend dans ce monde cruel si ce n’est un emploi subalterne de paillasson mal payé ? Dans le désarroi le plus total, j’ai même regardé la fiche d’inscription en doctorat…

C’est la fin d’une époque mes amis (putain combien de fois j’ai écrit cette phrase, c’est fou que je sois pas sous lexomil).

Oui je suis la seule personne au monde qui n’est pas un minimum contente d’être diplomée, en plus je bois pas alors je peux même pas me saouler, c’est top à la lose. Heureusement qu’on se casse en week-end à Rome tous les cinq sans personne (à part les 17 milliards de touristes), je compte faire un poker avec Ben16 pour qu’il m’explique deux/trois trucs. C’est quoi le msn du pape d'ailleurs ? ben16@godmail.va ?

Yanou est très concerné par ce voyage et révise en secret ses bases d’italien, juste l’essentiel histoire qu’on passe un très bon week-end « je ne sais toujours pas dire fist-fucking, ça me travaille » vient-il de m’annoncer à demi mot.

Rassure toi mon ami, c'est un terme universel.

Mes voisins font des crêpes, combien y a-t-il de chance pour qu’ils viennent sonner et m’en filer une au nutella ?

Sinon je me demandais l’autre jour ce que devenait le groupe « the Darkness ».

 

 Bein en fait ils sont séparés. C’est con hein comment Wikipedia il t’annonce les mauvaises nouvelles comme ça, froidement, sans crier gare, sans même un calin. Je pourrais me vanter (ou pas) d’avoir vu leur concert à l’Olympia et d’avoir touché la cuisse de Justin Hawkins…il me manque, vous savez mon amour pour les extravagants en moulebite paillettes. J'ai toujours eu un secret désir pour lui. Graour Justin.  Cela dit après sa cure de desintox il est devenu tout gros, alors les combis c’est un peu fini, là aussi, la fin d’une époque...

 

22 juin 2008

Communiqué officiel

*Communiqué suite à la plainte de Sylvain P. alias Hellman parce que soi-disant je bloguerais pas assez*

 

Très cher Hellman,

Pour commencer, je vous emmerde !

Suite à votre commentaire, je fais ce billet rien que pour vous, dans l'espoir que vous m'offriez un frozen yogurt en retour.

Si je vous manque tant que ça vous pouvez lire mes daubes ici. Vous comprendrez que je dois me censurer là bas, d'ou l'absence de mots tels que "conasse, pute, caca, connard de merde, chatte, bite, herpes et prurit anal (…)" et tout ce qui est inclus dans mon syndrome tourette blogesque usuel. Je ne sais pas si c’est réellement ce que vous cherchez à lire pendant vos heures de bureau -sale feignasse d’ingénieur– mais bon, je ne fais que proposer des solutions moi.

J'ai pas le temps d'écrire des billets ici bas, je viens tout juste de rendre mon mémoire et je savoure ce premier WE en regardant des séries et en me grattant le boule, mes deux activités préférées, en faisant semblant de préparer ma soutenance.

Etes-vous au Hellfest ? Si oui je vous envie, moi aussi je veux pogoter dans la boue et embrasser Jo Duplantier sur la bouche.

En parlant de ça, embrassez bien fort votre copine pour moi, et dites lui que si elle veut, je suis un meilleur coup que vous. Je vous prie aussi de cessez de témoigner votre impatience quand à mon activité bloguesque, sinon je serais obligée de sévir – n’oubliez pas que je possède beaucoup trop de clichés compromettants de votre personne, et même des qui sont pas sur votre facebook.

Je sais que vivre sans mon blog est dur, mais dites-vous que c’est toujours mieux qu’un herpès génital.

Bien cordialement, sur l'air de la farandole de Jeanne Calment, je vous aime malgré tout.

Mercilvaindetable.

Vôtre Lulla.

PS : je voulais mettre une photo de chiot mort mais j’ai pas trouvé.

04 mai 2008

Tribute to ton cul

Je suis complètement déphasée du blog. Avant j’adorais y raconter ma vie ultra non-passionnante, surtout qu’il m’arrivait souvent des trucs de fous.  Là à part mon mec qui s’est mis à la trompette et que ça me donne des envies de me suicider avec le couteau à pain ikea – et que du coup je me réfugie dans mon jardin pour bronzer comme la dernière des dindasses alors que j’aime pas le soleil – bein bof j’ai rien à raconter.

Je ne suis absolument pas stimulée émotionnellement et psychologiquement, je veux dire que je pourrais presque vous faire un billet sur la mode quoi (nan déconne).  

Je pourrais vous raconter que j’ai eu mes premières courbatures de wii (et que j’ai éclaté deux fois yanou à la boxe – mais que c’est finalement difficile de battre un taureau mauvais joueur d’1m86 et beaucoup de kilos qui propose de faire le 3eme round en vrai) mais pff qu’est-ce qu’on s’en branle à deux mains quoi.

J’ai même perdu l’habitude d’écrire dans mon petit carnet rouge les phrases marrantes entendues dans la journée où les sujets intéressants. Je rêve de pouvoir réécrire une saga de l’été comme celle à l’époque « Béber » pour ceux qui me lisent depuis 1854. Mais dans mon milieu stagiaire – là où je passe le plus de temps par jour - finalement, il n’y a pas de Béber. Bordel la communication c’est surfait en fait.

Je pourrais aussi vous parler du moment X, celui où on se rend compte que dans son real player il y a plus de merdes que de chansons cools mais je ne voudrais pas heurter Yanou. Vous voyez là je viens de vous mentir, parce qu’en fait j’ai toujours utilisé le lecteur windows media, et c’est pas glamour, alors realplayer ça sonnait mieux – mais en fait je ne suis pas au fait de la tendance en matière de lecteur. Je veux dire là j’entends « raga poom poom » un truc que j’écoutais en terminale quand j’étais amoureuse de Y et que je lui parlais en anonyme sur caramail quoi. Y’a de quoi se pendre.

Tout ça pour dire que je voudrais rendre hommage à toutes ces phrases de mon carnet rouge, à défaut d’avoir autre chose à dire.

« On dirait du heavy métal faisandé... ça sent le prout, ça doit être du heavy métane » - Chabou  

Finalement tu avais raison pour le dernier album, mais le concert était extraordinaire.

«C’est important la diététique, j’essaye de ne plus manger entre les repas. C’est d’ailleurs pour ça que je fais plus de repas.» - Yanou

 

 

Je crois que tu tiens un concept révolutionnaire.

« Je pense que t'es une conasse mais pas que t'es conne, au contraire » - Marcel Picon

Il sait toujours trouver les mots justes, ce MP (il est sympa timbaland en vrai ?)

« Tu te rends compte, le nichon ça existe depuis la nuit des temps » - Jo

Lâche mon nichon stp.

« Je t'adore ma lulla, mais je veux pas t'épouser car je suis sur que t'es pas un bon coup et en plus tu sais même pas faire à manger et t'es une feignasse mais je t'aime comme amie et on le restera sinon je te brûlerai ta maison » - Francky

Je repense souvent au jour où tu as failli me jeter sous le métro. Je ris.

« Si tu veux j'ai des photos ou je suis à mon avantage mais je ne voudrais pas contrarier ton homosexualité » - Mon héros

Une rockstar, ayé.

« C’est marrant les enfants, on dirait comme des mini humains » - Jo

Techniquement, les enfants sont des humains – je sais c’est difficile à admettre.

« Des que j'entends la pluie, je pense à Morgan Freeman qui regarde le dehors a travers les carreaux dans les films avec un air vachement concentré » - Myblack

Ingrat.

« En vrai j’aime pas  squatter chez les gens pour manger, j’ai l’impression d’être Giscard » - Yanou  

Je te garde du beurre président pour la prochaine.

« Tiens, chouette, le cacao remonte » - ma mère, d’un air érudit, matant les stats de la bourse.  

Maman, c’est l’indice du Cac40

« Si on devait jouer ton rôle de lulla paf dans le film éponyme et que j’étais directeur de casting, je sais pas qui je choisirais entre Anne Roumanoff et Marylou Berry » - Yanou

Pour toi je choisi Jack Black, enflure.

« Chaque fois que je me coupe les cheveux j'ai envie de tondre le dos de mon chat » – Pik

Sociopou.

« J’ai pas la science infuse, il est que 9h du mat » - Jo

Après j’ai du faire un coma donc.

« Vous êtes un thon inamovible du XXIeme siècle et une catin non introductible » – Hellman

Moi je coucherais bien avec vous – et votre copine.

« T’es la pire de mes conquêtes ratées » – Pik

Je prends ça comme un compliment. Lache cette tondeuse.

08 mars 2008

Jamais deux sans lose

Ça y est, au bout de 5 mois d'attente, de cure aux plantes déstressantes et de balançage d'argent par les fenêtres en heures de conduite avec des incompétents, je peux enfin repasser mon permis. Il était temps, l'heure de conduite vient quand même de passer à 44 euros, ce qui fait TRES TRES TRES mal au fion de mon compte en banque.

Ces deux presque dernières années, à défaut d'avoir eu des cours de conduite réellement complets et approfondis et surtout des heures de conduite qui durent réellement une heure, le seul point sur lequel on a le plus insisté c'est " concentre toi sur les circuits d’ici, celui de la campagne à *** tombe extrêmement rarement, y'a une chance sur un million pour que tu tombes là bas".

Bien sur, mon examen tombe à ***, à la campagne, au vert. 

Chouette me dis-je, beaucoup moins de tarés sans permis, beaucoup moins de voitures.

Je prends 4h de conduite pour quand même aller faire un tour là bas et éviter les pièges. Ça me semble faisable, c'est parti mon kiki...

Pas trop stressée, j'arrive à mon autoécole. Le moniteur qui nous accompagne est un type sympa, mais complètement à l'ouest. Comme on est pressée (il a pas eu le temps de nettoyer la voiture), il passe en 3 sur les ronds points et roule à 60 sur les parkings des centres commerciaux pour couper, bel exemple, j'applaudis des deux mains.

Cette opinion que j'avais déjà sur lui me paru fort à propos lorsqu'on se retrouva à 4 en train de nettoyer la voiture dégueulasse avec du sopalin et une bouteille de cristalline.

C'est sûr, on a payé que 150 euros par personne pour passer cet examen, pas assez pour que le moniteur en question ait des unités dans sa carte de lavage automatique, je peux le comprendre.

Nous voilà sur le lieu de l'examen, un de mes camarades de galère passe en premier, je ne vois pas la gueule de l'examinateur. Quand il revient, je laisse la fille super stressée passer, je ne suis pas pressée non plus...

Le mec m'explique que c'est la deuxième fois qu'il le passe, sauf que la première fois en fait, l'examinateur a refusé de procéder à l'examen parce qu'il ne ressemblait pas à sa photo... J'ai du mal à y croire, il me montre son ancienne photo. Si certes le type a arrêté les frites au mac do et les goûters de mémé depuis ce photomaton, on le reconnaît quand même. C'est juste lui avec 20 kilos de plus, et là on se rend bien compte que les examinateurs du permis de conduire ont tous les droits.

Mon moniteur m'a prévenu qu'il n'y a que trois examinateurs sur ce centre d'examen: 2 mecs (un normal et un lourd) et une femme qu'il qualifie de "chelou" - mais bon j'ai pas à m'inquiéter parce qu'elle "n'est pas souvent là".

Vous aurez bien compris l'ironie cosmique de ma vie, c'est bien sur la femme qui procède aux examens ce jour là. Mes camarades m’assurent qu'elle est gentille. Je souffle et entre dans la voiture.

Cette fois-ci je veux pas porter attention à cette vilaine chose à la place du mort, le premier examinateur de conduite m'ayant assez traumatisé. Après un "bonjoooour" chantant et joyeux, je m'installe au volant.

Elle commence le speech usuel, le blabla qu'il te lise avant l'examen, celui là même que mon formateur m'a dit de ne pas écouter (parce que ça perturbe). Sauf que elle, la vilaine, elle le fait sous forme de questions:

- Vous vous engagez à conduire en toute sécurité?

- (Non non je compte te mettre dans le fossé connasse) Heu bein oui

- Vous vous engagez à respecter le code de la route?

- (Non non y'a un ptit speed contest là bas sur le parking de bricorama, on y va ma gueule?) Bein...ouais!

- OOOOuh non mais j'aime pas ce petit regard en coin que vous me faites

- Quoi? heu pardon c'était pas intentionnel (je me retourne un peu pour être en face d'elle, allez soufflons, ces gens là sont vilains et sadiques, ils veulent exercer leur si petit pouvoir de merde, faire le paillasson ne va pas me tuer mais peut me faire faire des économies).

- Non non c'est pas grave, heureusement que je ne suis pas un homme

- ?????????? (moi pas comprendre son allusion), heu non mais mes excuses, je ne voulais pas vous offenser

- Roh mais non alors là je m'en fiche, je suis pas troublée, alors ou est ma fiche - AH BAH SI EN FAIT JE SUIS TROUBLEE VOUS VOYEZ

Booon, ne disons rien, la vieille décrépie nous fait peut être une ménopause psychotique. C'est une blonde aux yeux bleus, sûrement belle dans sa jeunesse,  ces nanas quand elles vieillissent c'est les pires, elles s'aigrissent à mesure que leur visage se terni. Alors que les bof et les moches, la transition est toujours plus facile, vu que de toute façon elle n'ont jamais rien tiré de leur physique.

Bref, je sais pas quel est son problème à la vieille, elle a un tampax tout sec coincé ou quoi? Je décide de ne pas me laisser déstabiliser cette fois, je démarre et je conduis.

Yeaah pas mal, je gère, hop les priorités on freine en deux, hop le sens interdit je l'ai vu, hop là c'est sens unique alors pour tourner à gauche je me mets à gauche. Elle me dit rien, c'est une bonne chose. Par contre elle ne m'emmène pas sur l'autoroute, ça commence à m'inquiéter. Je passe par une grande voie mais limitée à 70, donc impossible de passer la 5.

Cette blondasse aurait-elle déjà son quota de permis rempli pour la journée? Je suis sure de n'avoir fait aucune faute éliminatoire.

On passe à la manoeuvre, je galère et m'y reprends à deux fois, mais j'arrive finalement à faire mon créneau. Toujours pas de panique, la manoeuvre c'est pas éliminatoire, ce qui compte c'est d'y arriver.

On revient donc sur le centre d'examen, elle me fait faire un rangement en épi et c'est fini. Je sors en pensant que normalement, j'ai une chance.

On rentre avec le formateur, qui nous demande ce qu'on pense de nos prestations, il m'énerve un peu, MAIS CRACHE LA TA VALDA, on l'a ou pas?

- Non mais c'est bête élodie, ta conduite était bien mais là sur le créneau je pense c'est une faute éliminatoire...

- Hein?

- Bah ouais quand tu fais ta manoeuvre t'es plus prioritaire, faut laisser passer le mec qui arrive

- Oui mais là techniquement le mec il est passé

- Bah fallait attendre quand même

- GNNNNH MAIS CA CHANGE QUOI VU QUE LA IL AVAIT LARGEMENT LA PLACE DE PASSER MALGRE MON CRENEAU

- Ah ah bah ouais, mais imagine ça aurait été une petite rue

- Oui mais c'était une grande

- Bah même

(...)

 *mode tourette on*

SA-MERE-LA-PUTE-DE-BLONDASSE-DE-MERDE-AUX-OVAIRES-DESSECHEES-AIGRIE-AUX-NEURONES-ATTEINT-PAR-LA-DECOLORATION-PETASSE-CELLULITEUSE-AU-JOB-DE-MERDE-JE-TE-HAIS-IMMONDE-GUEULE-DE-SMEGMA-T’ES-MOCHE-SALE-BIATCH-RACLURE-DE-CHIOTTES-MILITAIRES.

*mode tourette off*

Effectivement, elle ne me l'a pas donné juste pour ça. En plus je pensais que ces histoires de quotas c'était des conneries, mais au final, j'ai un gros doute (pour d’autres raisons que j’ai la flemme d’exposer).

Rah les cons comment je suis en train de payer la piscine au Portugal du proprio de mon auto école, ça me dégoûte.

Adieu mes vacances.

Ma nervosité contenue depuis presque 24 ans dans mon corps de zen végétarienne bouddhiste me remonte à la gueule quand il s'agit des examinateurs du permis de conduire. La prochaine fois avec ma chance légendaire, je vais encore tomber sur un taré sadique: pas sur que cette fois je ne lui éclate pas la gueule contre le tableau de bord...

21 février 2008

Hanche en plastique Mood

Ne me demandez pas comment, mais me voilà un vendredi soir sur le bateau « le concorde Atlantique », l’un des plus gros Yacht de Paris pour une soirée spécial célibataire pas chère, dégotée par Sion le roi du dancefloor. Il a donc fallu mon dernier cours à l’université pour que je me mette à sortir en soirée de djeunz, je reconnais bien là mon coté peu logique.

 

Après avoir fait un Paris by night de folie pour cause d'un GPS (ou d'un conducteur) qui fatigue dans la polo taxi de sionnet, ce dernier, foufou, yanou et moi même retrouvons linlin et son amoureux fraîchement débarqué de sa Bretagne natale pour le week-end.

En warriors radin (pauvres) nous refusons la dictature du vestiaire et entassons nos sacs/manteaux dans la voiture.

 
Nous voilà dans la file d'attente, j'ai l'impression d'être non pas vieille - mais carrément en décomposition. En apercevant un djeunz devant nous coiffé comme un tokyo hôtel, je me demande si tout ça est bien raisonnable. Ne serait-on pas mieux dans une soirée verveine scrabble? (Ulpia ne t'excite pas, c'est une blague, je t'interdis de lancer les invitations pour un samedi soir scrabble party avec les poetic lovers en fond sonore).

 

Je ne sais pas ce que vous vous y imaginiez d’un « yacht », mais bon j’ai du trop regarder Alerte à Malibu et la croisière s’amuse : l’endroit s’apparente plutôt à un rafiot pourri qui pue l’essence et le graillon (merci le coin restauration ou plutôt coin cancérigène), et c’est pas immense. Je réfléchis sur l’aptitude la meilleure à adopter (bordel je pense comme une psychorigide).

 

Allez, faisons fi des convenances de la night, de toute façon je ne les connais pas. Vous savez moi alors que ma soeur faisait allègrement le mur tous les vendredi et samedi soir, je rêvais de passer mes soirées dans une fosse pleines de miasmes putrides et d'odeur de vomi de bière et d'aisselles. Je  goûtais aux joies du pogo, habillée n'importe comment en rentrant dans le lard des gens (oui bon hein chacun son adolescence perturbée). Bref moi je faisais des concerts, et même si personne ne m'a jamais mis une tronçonneuse sous la gorge pour me demander de choisir, en conséquence je n'allais pas en boîte mover mon body. Parce que j'avais pas de fringues de filles, et parce que moi je me lève tôt le dimanche pour courir, bande de fifrelins.


Peu importe, on ne crache pas sur une petite soirée avec ses amis. Il est à préciser que Yanou et moi ce soir sommes célibataires, nos moitiés n'ayant pu venir pour de sombres raisons ("j'ai un examen blanc pour le concours d'avocat", "j'aime pas les boîtes et je dois aller fumer du shit faire de la guitare avec mon best").

 

Autant tenter l'expérience sociologique jusqu'au bout: nous sommes invités à mettre un bracelet rouge si on est en couple, vert si on est célibataire et bleu si on est des "moussaillons coquins et coquines".

 

"Hihihihi snurf pouf, Yanou t’es pas cap de mettre un bleu pour déconner?"

"ouh ouh ouh ok mais t'en prends un toi aussi"

 

(oui on a 12 ans d'âge mental)


On arrive donc sur la péniche, j'ai le droit à une bouteille gratos parce que je suis née en mars (sympa un anniversaire 1 mois à l'avance). Pas encore minuit, pas encore d'ambiance, la musique est à chier, heureusement c'est open bar.

Par contre l’open bonbon promis sur le flyer est apparemment différé (j'avoue j'y suis allée que pour ça), malheureusement à ce moment là on sera sur la piste en sueur, alors du coup t'as plus soif qu'envie de sucré.

Minuit passé l'ambiance monte un peu, nous profitons du dancefloor sur du son tout pourri des bois et de ma bouteille de champ’ gratuite. Heureusement le quart d'heure funk arrive. Pendant ce temps le barman libérait petit à petit les fameux bracelets de couleur, des rouges pas fun pour commencer. Bientôt au fur et à mesure de mes chorégraphies "fourmi in ze slip", des fournées de bleus arrivèrent.

 

Ouaiiiiiis, des bracelets de chaudaaaaasses, je veux! Bien entendu je pensais que comme moi, personne ne prenait cette histoire de couleur au 1er degré.Je me trompais lourdement.

 

 De jeunes puceaux matt pokoré arboraient fièrement et avec espoir la couleur de la luxure - maintenant un jeune homme de 16-18 ans qui va en soirée, pas besoin de plus d'indices ni de bracelets bleus pour savoir qu'avec son taux d'hormones il se taperait même un tabouret au bar.


Retour sur la dinde frisée et ses chorés approximatives sur le dancefloor (moi donc) toute contente avec ses bracelets et son collier bleu fluo. Stupeur, voilà qu'un ribaud vient agilement s'immiscer entre moi et mes amis pour me lancer des regards langoureux - tenez-vous bien - en me faisant le playback de la chanson qui passait avec une interprétation digne du Gérard du meilleur kéké la lose 2008. Surtout: une haleine à décoller tout le papier peint d'un Novotel de province et à déprimer le chien du gardien.


Que faire dans ce moment de solitude intense. Et bien figurez vous que je n'ai pas la réponse. Champagnisée, j'arrivais pas à réfléchir, sans compter que mes amis ces traîtres m'ont lâchement abandonné en riant oui riant de ma situation embarrassante.

 

Une chanson passe, j'envoie des regards de détresse à Foufou, ma meilleure amie, et Yanou, mon meilleur ami.

MEILLEURES RACLURES DE BIDET OUAIS, pas un pour relever l'autre, personne ne vient m'aider.

 

Une deuxième chanson en compagnie de l'énergumène. Notez que pas une seconde je n'ai pensé à tout simplement me casser - et pourtant dieu sait que j'ai pas de problème à faire ça dans la vie. 

 

Pire, le kéké commence à tenter de communiquer


- Tsé....en fait...shhhh...dit rien mais en fait ça fait que trois ans que je sors en boîte.

 

- Heu. Oui. Très très bien. C'est parce que tu es jeune peut-être.

- Tsé mon frère il était videur *hips*, alors je rentrais mais *zjeoaln jeuhgu gniark frum vlzeu* et en fait ça se piquait *mouarf skrunch* héroïne.

- Très intéressant.

- Au fait je suis pas jeune, c'est mes 24 ans dans une semaine.

- Ouais et mon cul c'est du poulet *toi aussi utilise les expressions ringardes avec la jeunesse*

Il me montre son permis, il a effectivement le même âge que moi, plus fort il est du même signe, wouha je suis amoureuse (nan jdéconne).

Bon sinon je me rappelle plus comment mais j'ai réussi à m'en débarrasser (il a du coller au cul d'une fille plus réceptive).

Toujours du son pas terrible, mais bon je danse toujours (on est là pour ça oui ou merde). Un deuxième gros relou a repéré mes 5 bracelets bleus (oh la cochonne sur qu'elle avale, et même les poils - ah ah je suis immonde, mais je ris, je ris quand même). Il danse derrière moi en me regardant avec insistance, la tête complètement tournée vers moi. J'ai du mal à contenir mon rire et je tente par 157 stratégies possibles de l'éviter, tout en essayant de virer ces maudits bracelets bleus.


La saloperie a du métier, il réussit à passer à coté de moi, et me caresse l'avant bras (normal, on se croit chez mamie).

- Tu veux danser avec moi?

- Non (bah tu vois coconne quand tu veux)

- Allez, juste une danse

- Non, je suis avec mes amis là (BORDEL DE MERDE)

- (super agressif) Bah tu peux rester là où tu es pour danser

(Ouais et si tu veux tu sors de la péniche, et tu imposes ton style sur le parking, mais on dira qu'on danse ensemble gnnh)

- J'AI PAS ENVIE (et accessoirement tu ressembles à un steak ED de 35 ans en promo passé sous les roues d'un 16 tonnes)

Enfin, il a fallu tout ce temps pour que je récupère mon mojo vilaine pupute qui rembarre les lourds (non pas que ça m'arrive souvent, je ressemble moi même à un steak lidl périmé de 24 ans en promo passé sous les roues d'un 16 tonnes, mais justement, ils sentent le point commun et attaquent, pensant que je suis désespérée, les porcs).

Finalement, il fallait un drame pour conclure la soirée.

Yanou - à qui on ne devrait pas confier des objets interdits aux enfants de moins de 36 mois - a réussi à se foutre le produit fluo à l'intérieur des bracelets dans l'oeil (me demandez pas comment, nous étions tous circonspects, j'espère simplement que ce n'était pas une tentative de suicide compte tenu de la pourriture de musique).


Notez d'ailleurs qu'à l'intérieur ça fait comme des ptites boules, et qu'il en avait plein le nez  - l'espace d'une seconde j'ai cru qu'il avait fait sa kate moss sur le rebord d'une table.

Mon haut et celui d'audrey foutus,c'est pas grave, mais yanou lui a réellement besoin de son oeil droit. Nous sommes donc rentrés sagement chez nous, malgré que la deuxième salle au bon son cette fois venait d'ouvrir.

 

Je savais bien qu’on était trop vieux pour ces conneries (tiens ça me rappelle un film).

08 février 2008

Win win win

Ô vilains de vous, à mi chemin entre le rien et la lose, vous n’êtes presque plus étudiant mais encore trop inutile pour satisfaire aux besoins d’un monde du travail à la recherche de l’élément le meilleur celui qui a une mamoune/papoute bien placée.

Statut ingrat mérite une place ingrate : vous devez effectuer un stage. Si les places au soleil sont difficiles à obtenir, plus inquiétant, les places à Mulhouse un hiver bruineux également. Entre le calvaire, l’expérience enrichissante et le putain de méga bon stage de sa race qui tue, de nombreuses possibilités existent.

La première chose à faire est de d’abord vous renseigner sur les offres existantes dans votre branche.

*Descendez donc de ce sapin mon ami, je parlais de votre filière d’étude.*

Puisque ma vie est votre source d’inspiration, que je suis votre fenêtre sur le monde (voire votre déesse) et que vous savourez l’existence à travers mes posts quotidiens hebdomadaires quand j’ai le temps, je vais m’inspirer de mon exemple et de ma filière trépidante qu’est la com’.

1. La phase de recherche

Une fois les divers studyrama, Iquesta, profilculture et tutti quanti épluché comme des patates en temps de guerre, vous avez sélectionné les offres de vos rêves. Vous devez maintenant montrer patte blanche (sans pour autant mutiler votre lapin nain). Votre lettre de motivation doit laisser entendre que vous êtes compétent,  malléable, hautement exploitable, et qu’en plus vous serez content.

Ne révélez donc pas votre vraie nature de feignasse qui a triché à tous ces examens pour obtenir son diplôme, mais inventez vous donc des compétences imaginaires. A la guerre comme à la guerre, ils vous font bien croire que votre travail de stagiaire n’est qu’une crotte de nez insignifiante et peu ragoûtante, alors qu’ils se l’approprieront pour obtenir joie, succès et salaire exorbitant. Une fois engagé ils seront obligé de vous apprendre ces compétences que vous prétendiez maîtriser, et là votre stage aura été intéressant pour vous.

Mes lettres de motivation  insipides et criant « j’avais la flemme », n'eurent peu de succès : mon téléphone ne recevait guère que les vilaines promos d’Orange, alors que mes camarades de classes croulaient sous les entretiens. Piquée dans mon ego – qui certes est petit mais existant tout de même -  je me décidais à créer des merveilles de lettres motivations  personnalisées. J’appelais le recruteur par son petit nom, je lui promettais des nuits de travail à 30% du SMIC, je me faisais passer pour compétente, travailleuse, fraîche et prête à me faire exploiter avec le sourire et dans la bonne humeur. La règle de la lettre de motivation : ce que vous savez un peu faire, ce que vous croyez savoir faire et ce que vous pensez que vous y arrivez , vous le regroupez sous le mot « bonne maîtrise de ». Par exemple moi j’ai une bonne maîtrise de photoshop. Et là tout ceux qui ont eu des cartes d’anniversaires personnalisées de moi s’écroulent de rire. Oui mais je vous signale qu’en général en stage c’est ballot, on ne vous demande qu’à retoucher/recadrer des photos grand maximum (et ça si vous savez pas faire c’est pas possible, c’est que vous êtes ma mère). Bon par contre si vous n’êtes pas sur de savoir faire, je vous déconseille de tenter le « je maîtrise le langage htlm, dreamweaver, le slovène littéraire et les modes d’emploi des montres ODM ». Vous comprendrez que je ne conseille pas non plus le gros mensonge pur et simple et le CV bidonné. Encore que, en général si on a la tchatche ça marche (je ne citerais pas de nom, hein Babe ?). Gardez bien à l’esprit que jamais personne ne vous demandera de justificatif, mais que mentir, c’est fatiguant et faut être bon. Sauf pour les diplômes par ailleurs, rajoutez vous allègrement un M1 de LEA voire un DESS en économie que tout le monde n’y verra que du feu.

Qu’en est-il du résultat ? Et bien après ma motivation jetée avec hargne dans les boites mails, voilà que mon téléphone vibre de tout ce qu’il peut.

2. La phase entretien

A un entretien il faut être habillé correctement, du genre classique sans en faire trop. Des années que le même problèmes revient : j’ai une garde-robe d’étudiante fluo et hystérique, ce qui m’allait bien jusqu’à l’année dernière, mais là je dois passer 6 mois à temps complet dans une entreprise. J’ai longuement tenté de repousser l’échéance, je refusais d’acheter des fringues sérieuses caca (les 10 kilos pris n’aident pas à la motivation shopping). Désolation, je n’ai pas une seule fringue classique, pas même des pompes de filles. Bien entendu, quand on a des entretiens le sarouel fluo et deux baskets non assorties ça le fait moyen. J’ai donc du investir à l’arrache, en perdition de repère de mode : du noir, du noir, des jeans, des pulls, mon premier haut gris (et ma première tentative de suicide mentale) chiant chiaaant cacaaaaa pourquoi le fluoo c’est pas classssse (enfin en tout cas sur une grosse). Des chaussures de filles noires, chiantes, sans talons. Je passe à un look grungyfluopopfoufou travaillé à un zero sens du look, je ressemble à une mamie creusoise dépressive. Je tente de sauver les meubles avec quelques bijoux qu’on m’a offert et que je sors d’habitude que pour le nouvel an. Une transition de look c’est pas super bon en entretien, non pas parce que le recruteur mate vos fringues (je pense que bon tant que t’arrives pas à poil sous un sac poubelle) mais parce que psychologiquement tu n’es pas à l’aise.

Entretien n°1

Stage d’assistante de rédaction et de production dans une agence de com’ djeunz cool et sympa. Le but est de en gros est de s’occuper d’un site qui contient des genres de…blogs de filles !!! Peut être aussi rédiger du contenu pour d’autres blogs sympatoches pop/fashion/culture/tendance.

Lieu : 40 min de chez moi (yeaah c’est pas beaucoup pour des banlieusards)

Rémunération :  OH MON DIEU 750 euros

En plus : dites donc y’aurais pas moyen que je puisse rester en baggy ? Aurais-je fais tous ces frais pour rien ?

Mon feeling : je veux je veux je veux !

Entretien n°2

Stage de chargée de promotion chez SONY BMG

La croix et la bannière pour arriver au fin fond de cette banlieue et trouver le beau bâtiment high tech avec tout plein de plasmas à l’intérieur et deux blondasses à l’accueil. Roch Voisine sur un écran géant ça fait pas envie, je prends peur. On me dirige vers le 4eme étage, il y a plein d’Amel Bent en carton grandeur nature. Je veux pleurer. Trois Bridget Jones surexcitées m’accueillent dans leur bureau, ambiance « ouais tu vois » et tenue tendance de csp+, des minis jupes sur des maxi cuisses, des « ah ouais stephaaaane comme ça tu me dis même pas au revoir chiriiii » *hiiiiiiiii*

On m’assoit sur une chaise et les trois recruteuses parlent parlent parlent du contenu du stage, tout en faisant des interludes où elles discutent entre elles de la pluie et du beau temps entre elles (extrêmement déconcertant lorsque toi tu es là comme une coconne avec tes fringues de nouilles sur ta pauvre chaise). On me fait comprendre qu’en gros, j’aurais du taf perso (le même boulot qu’elles), et qu’en plus je devrais être leur assistante (c'est-à-dire faire le sale boulot chiant de rappeler les gens, faire les photocopies de merde, se faire engueuler, et ceci pour trois personnes attention).

Lieu : 1h15 de chez moi, l’enfer du RER

Rémunération : 300 euros pour le même boulot qu’elles, payées 2000 euros

En plus : une cantine d’entreprise, c’est toujours pratique. Bon j’avoue c’est le seul avantage que j’ai vu dans ce stage. En plus hein une maison de disques je crois pas trop que ce soit le bon moment gnh.

Mon feeling : Fuir !!!

Entretien n°3

Stage d’assistante chef de projet pour une boite qui produit du contenu et des sites web sur le cinéma/musique/séries télés à destination des téléphones mobiles. Le sujet me botte bien évidemment, mon boulot serait de faire des articles et retoucher des images. C'est situé dans un quartier chic de Paris, ok on voit la tour Eiffel de près mais autour y’a que des immeubles cossu, zéro commerces, et des bistrots à 25 euros le menu cheap. Un mannequin comme dans les magasins décore l’endroit (apparemment c’est tendance dans les agences fashion), je trouve ça super angoissant. Pas plus que le recruteur Jean Claude Dus un peu replet qui doit avoir à son actif plusieurs râteaux cabanes de jardin, et qui mate mes seins d’une manière assez gênante.

Lieu : 50 min de chez moi, trajet assez chiant, quartier prestigieux mais désert

Rémunération : 300 euros pour plus de 35h, soit 5% du loyer qu’ils doivent payer…radin !

En plus : Doit bien y avoir moyen de pécho des DVD de séries

Mon feeling : Je suis sure d’être prise, le recruteur, qui me tutoie et me vouvoie en même temps (tout en regardant mes seins, pas mal quand même) ne peut pas cacher son enthousiasme concernant mon impressionnant tour de poitrine CV. C’est donc mon stage de sauvetage au cas ou je ne sois pas prise ailleurs.

Entretien n°4

Retour dans l’agence n°1 pour voir le chef qui n’était pas là lors du 1er entretien, la liste des candidats a été écrémée, nous ne sommes plus que deux (tintintin). Cette fois j’ai des chaussures avec lesquelles je peux marcher, et j’ai mis ma cravate fétiche (je sais c’est plus la mode des cravates mais je les adore, que voulez-vous).Cette boîte est vraiment cool, mais je sais pourquoi je sens que ce stage va me passer sous le nez.

Entretien n°5

Assistante chef de projet multimédia dans le service communication  interne de la Française des jeux. Un peu loin certes, mais le prestige de l’entreprise (et la rémunération hystérique) me pousse à envoyer mon CV. Surprise, je décroche un entretien. Le job est sympa, mortel à mettre sur un CV, très formateur et mes recruteurs sont hyper sympas et me donnent des conseils.  Ce rêve Française des jeux je n’y crois pas, c’est merveilleux (attention quiz culture musicale inside). D’ailleurs puisque j’habite loin on me dit que si je suis prise « c’est pas grave si j’arrive vers 10h »…pour terminer à…17h ! Entretien qui me met le doute donc : avec un job sympa pareil de très peu d’heures, et une paye de ministre stagiaire, si je suis accepté, comment faire pour choisir ?

Lieu : 1h10 de chez moi mais il y a un monoprix à coté, et ce n’est pas négligeable pour une pauvre monop'addict comme moi.

Rémunération : 990 euros + carte orange + tickets restaurants *évanouissement*

En plus : L’immeuble est grand et moderne sans être démesuré, il y a une grande cafétéria éclairée avec micro ondes et frigo, et un distributeur gratos de café et de thé (ouais ça c’est mon coté « j’essaye de faire le régime de Jean-michel Cohen au bureau » qui parle).

Mon feeling : je veux je veux je veux !

Epilogue

Vous vous demandez finalement, bande de fifrelins, mais où donc Lulla va passer les 6 prochains mois de sa vie à temps complet ?

Qui a osé l’accepter dans sa team professionnelle ? Après un refus fracassant et impersonnel de la FDJ qui a choisi l’autre candidat qui jouait plus à l’euromillions, c’est l’agence n°1 qui, ayant compris son potentiel de blogueuse, accueillera Lulla dès lundi en son sein. En parlant de nichons, le recruteur du stage n°3 malgré son intelligence d’avoir accepté votre bloggueuse préférée a du se manger un gros vent inattendu. Point besoin donc de porter une burka pour aller stager, c’est une bonne nouvelle.

J’ai finalement réussi à me dégotter un stage bien payé et qui me plaît, des fois je m’aime c’est fou. Note pour plus tard: Elodie ton intuition pue.

02 janvier 2008

Boum de la grosse loche

Que faire pendant ses vacances, ou la problématique de l’étudiant grosse loche : on est pas là pour être actif (Une loche est une grosse limace, je ne suis pas encore en train de parler de mes gros seins NDLR).

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Je vieillis mes enfants, je vieillis : plus aucun de mes amis n’est réellement en vacances scolaires, c'est-à-dire les 15 jours TTC. On est tous plus ou moins au boulot, ou plus ou moins en stage (pour ma part y’a du relâchement, c’est un peu devenu du 10h – 18h en baggy et en dormant sur mon bureau, patron chéri si tu lis pardon, je travaille quand même beaucoup entre la sieste et la collation de mini carambar).

Alors que je me traînais en jogging la journée du 25 décembre, à me rouler dans ma couette en m’empiffrant de kinder jusqu’à ce que ma gorge pique et mon soutif explose, je me disais que diantre, 15 jours complets à rien foutre ça n’allait plus m’arriver de sitôt. La douce période estudiantine légère et oisive est bien finie. C’est avec nostalgie que je me rappelle de ce qui est bon de faire un jour férié : se faire chier est la règle, et ne pas la respecter signifie qu’on est qu’un pouacre qui ne sait pas profiter des bonheurs de la vie.

Ce que je conseille, outre de manger du chocolat jusqu’à être malade et de déguster avec un couteau et une fourchette des blinis au nutella passés au micro ondes pendant 20 sec, c’est le traditionnel film navet qui passe à 14h ou 16h, alors qu’on fermente encore dans son pyjama (« Y’a le cirque qui passe en ville pour Noël ou t’as pas pris ta douche encore élodie? »). C’est en général Sisi, un Louis de Funès ou un Pierre Richard : je dis trois fois oui. Cette année, bonheur dans mon cœur, je vais revoir pour la 14eme fois les tribulations de la petite Vic qu’en meurt, qu’en meurt, qui donnerait n’importe quoi pour aller à cette boum. Petit rappel de LA phrase cultissime, prononcée par Poupette, la grand-mère hystérique de Vic :

« La pilule ça protège des bébés dans le petit ventre, pas des bobos dans le petit cœur », phrase que je vous conseille de placer chez votre médecin à chaque fois que vous allez renouveler votre prescription de pilule.

Je ne saurais donc dénigrer ce film. Par contre le 2 (diffusé le lendemain), c’est pas pareil,disons que le charme opère moins. Pour commencer, honte et stupeur, quel manque d’imagination que de l’appeler « La boum 2 » ! Cependant, c’est un film tout à fait conseillé pour faire la grosse loche car :

1. Le héros masculin, celui qui est censé te faire fantasmer, est moche comme un herpes, du coup ça te fait rire. Pierre Cosso a une voix suraiguë et antisexy, mais pourtant il a l’air d’avoir 35 ans. Il ressemble au « Mathieu », le relou moche qu’on a tous eu dans sa classe et qui tentait avec toutes les filles mais qui réussissait jamais à serrer. En général il devient prof, comme s’il n’arrivait pas à exorciser son douloureux passé (pardon Mathieu, ça se trouve tu lis ce blog).

2. Sophie Marceau minaude et chouigne  pareil que dans le premier, mais cette fois elle a 15 ans (youhou majorité sexuelle) et  aussi de gros nichons. D’ailleurs maintenant elle prend des cours de danse moderne sans soutif avec un top très moulant. En plus elle songe sérieusement à coucher la traînée, et sa meilleure amie Pénélope, qui porte bien son nom, accumule déjà les morpions.

3. Le moment d’anthologie à ne pas rater, c’est la scène qui se passe entre Pierre Cosso et Vic : ils montent ensemble les escaliers vers l’appart du jeune homme. Bien sur l’escalier est ici une métaphore de transition : elle se dirige vers l’âge adulte (elle grandit), mais aussi vers la jouissance (ça monte). Sans prévenir, la lumière s’éteint, connerie d’escalier parisien se diront les pragmatiques, et je vous réponds non : c’est la représentation de l’incertitude, Vic à peur, elle hésite. Pierre Cosso n’a-t-il pas des sourcils trop gros pour avoir l’honneur de la dépuceler ?

« tu sais, j’ai jamais… » dit-elle, tremblante.

Là ce con se rend compte qu’il n’a pas sa clé, alors il décide, comme tout mec équilibré, de défoncer sa porte (qu’est-ce qu’un mec ferait pas pour baiser). Oui oui, vous avez bien compris, il n’a pas sa clé. Pour mettre dans le trou. Il arrive pas à ouvrir la porte, sans clé pour mettre dans le trou. Alors il défonce la porte. Et Vic se barre en courant. Quelle métaphore sexuelle ! Quel judicieux scénario ! Jeunes excités du zouzou, on vous informe que si vous voulez passez au stade supérieur de madame 5 doigts, il faudra être gentil et délicat, sinon les filles vous mettrons des gros vents, de peur que vous défonciez leur intimité comme une vulgaire porte qui vous résisterait.

4. Le portrait de l’ébullition hormonale de la jeunesse des 80’s est fort charmante. Le mec de Vic de la Boum 1 a beaucoup moins l’air d’un cageot mais a une chemise moche. A noter la technique étrange de drague qui semble faire l’unanimité dans les années 80 : avec un pull noué sur les épaules, le garçon, sûr de lui, ouvre un magazine et le montre à la fille qui vibre de plaisir. A déconseiller aujourd’hui, surtout avec un mag de fion chez le libraire.

A la fin Vic’ qui a décidément le feu au panier, flashe encore sur un autre type (salope), parce qu’il joue bien du piano et qu’il est beau (mais gay, c’est Lambert Wilson quoi, mais les homosexuels ça existe pas dans la boum). 

 « On va au New Morning écouter du rythme and blues ? » lui dit-il l’air nonchalant (j’ai ris). Pour l’éventuelle jeunesse qui lirait mon blog, cela se traduirait aujourd’hui approximativement par « « Hey biatch, tu viens écouter le denier M Pokora chez moi que jte casse les fesses avec un latex easy on extra lubrifié? ». Je ne m’étendrais pas sur sa manière de dire « On va bouffer des huîtres ? », comme si aller manger des huîtres était une façon de passer une soirée divine (encore que c’est, en plus d’être aphrodisiaque, un formidable sous entendu sexuel, encore un coup du scénariste coquin sûrement).En tout cas il a 25 ans, et on saura plus tard qu’il s’appelle Felix (pas sex).Mais il a une coccinelle décapotable (mon voisin en a une, ça le rend un peu sexy). La morale c’est que 10 ans d’écart dans un couple c’est trop, la fille de 15 ans comprend pas les blagues à table, le film déconseille donc, malgré que l’idée de se faire dépuceller par un mec plus expérimenté soit séduisante au départ (retour à la case Pierre Cosso et sa perturbante manière de défoncer les portes). D’ailleurs Vic comprend à la fin que si elle veut passer à la casserole (l’heure tourne, imaginez avoir 16 ans et être encore vierge, quelle honte, Pénélope à ce moment là aura déjà bien entamé sa collec’ de MST), elle doit se faire pardonner, alors elle court vers la gare et Pierre Cosso saute du train en marche et renonce à ses vacances à Courchevel juste parce qu’elle a daigné ramener son ptit cul à la gare. Cela dit on comprend, c’est Sophie Marceau.

En conclusion ce film reste agréable, c’est une ode à la femme moderne : l’espoir frais des 80’s fait plaisir à voir, mais c’est avec amertume qu’on se dit que 20 ans plus tard les femmes ne sont toujours pas l’égal des hommes. Les petites phrases légèrement désuètes ajoutent aussi à ce film tout son charme : 

  « Je suis dans la panade, jean louis m’a demandé en mariage » (Poupette in la Boum 2, belle tentative de remettre la panade au goût du jour)

« Et ton traumatisme ? » demande Vic avec douceur à Pierre Cosso qui s’est pris un mauvais coup à la boxe  (ou un truc du genre, j’étais partie pisser) 

 « C’est toi mon traumatisme » répond-il (ou la tentative maladroite de faire comprendre à une fille qu’on l’aime bien, perso je le prendrais pas terrible).

« Alors you love me ? You love me et personne d’autre ? » dit notre Sophie nationale dans une soirée disco/patin à roulettes (ouh ouh ouh)

De toute façon, la Boum 2 sera toujours mieux que de faire son dossier sur l’ergonomie des sites web, des articles sur la business mobilité pour son patron, ou même chercher les photos de Manaudou à poil sur le net (j’ai renoncé).

Epilogue

 

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Après un come back musical raté et deux singles retentissants, «Bal à Buckingman» (oohh) et « J’ai peur de t’aimer » (j’ai peur d’écouter, répondra le public, taquin), Alexandre Sterling, l’amoureux de la Boum 1, a embrassé la carrière de chef de magasin SFR à Pau. Recalé au casting de la Nouvelle Star, il est cependant vice président du fan club de Questions pour un champion.

 

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Après le single “Vis ta vie” sobrement traduit “face your life” pour le public anglo saxon (après réclamation personnelle de Margaret Thatcher menaçant d’une 3eme guerre mondiale si elle ne pouvait pas bénéficier d’une version anglaise),qui changea la vie de Laurence Ferrari, Pierre Cosso a toujours les yeux bleus, ce qui lui permet d’avoir des ristournes chez la boulangère. En 2006, son chirurgien plastique lui botoxa la face en échange d’un défonçage de porte en bonne et due forme. Ce dernier est aujourd’hui incarcéré aux Baumettes pour exercice illégale de la médecine. Pierre Cosso quant à  lui est ouvreur au musée Grévin.

 

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On sait peut de chose sur Sophie Marceau, qui incarna la petite Vic dans le film culte La Boum. Poursuivie par l’image d’une fille qui porte des justaucorps en nylon pour faire de l’aérobic, elle traversa une dure période où elle ne se nourrissait que de destop. Ayant complètement abandonnée le cinéma après quatre menu big mac, elle vivrait aujourd’hui recluse à Crimelin-les-aouilles où elle élève 4 chinchillas. Abonnée au scandale, une main courante a été déposée en 2001 à la gendarmerie de Crimelin après que la robe de Sophie ait craqué sur la piste de danse au bal du 14 juillet. Son gros nichon restera gravé dans la mémoire des crimaouilliens.

16 décembre 2007

3615 Lulla & Six troènes sexo

Je dois vous l’avouer, l’article Ouistiti sex devait à la base parler de sexe. Puis je me suis complètement laissé happé par le sujet « kimshi steack frites cerises », qui méritait bien qu’on lui accorde un billet (ou pas).

Bien entendu, tout le monde sait que je suis une prêtresse du sexe. Prêtresse comme un prêtre, je prône donc l’abstinence avant le mariage, mais je reste flou sur les options offertes par les petits enfants de chœur. OOOH VILAINE ET MONSTRUEUSE LULLA, fi des blagues anticléricales, parle nous donc de fion, toi qui d’après le quizz facebook « quel personnage de sex and the city êtes vous ? », est une chaudasse de Samantha Jones!

Il y a peu, le très cher à mon cœur Myblack, apprenti journaliste dans le civil, m’a caressé dans le sens du poil (hum) pour être la rédactrice d’une rubrique dans son journal étudiant.

Naïvement, je pensais me voir confier la rubrique économique ou politique internationale. Point de cela, il s’agissait de la rubrique sexo/journal intime, qui, comme son nom l’indique, se présente comme un genre de blog où une pauvre fillasse raconte sa vie lambda avec du seske dedans.

Bien sur le vil m’amadoue jean en me disant que je suis la seule, que j’ai du talent, et que « je sais parler du kiki et de la foufoune mieux que quiconque ».

« Si vous pondez une merde, je vous défendrais quand même corps et âme » me dit le vil : comment résister à ce léchage de boule en bonne et due forme, vous savez bien que je suis vaniteuse, et que je ne peux rien refuser à ce fifrelin de Myblack.

Me voilà donc aux commandes d’une rubrique sexo, si c’est pas l’ultime blague cosmique de l’univers celle la. Mais pour quelle raison m’a-t-on confié cette tâche ?

Parce que j’ai un budget capotes équivalent au PIB de l’Ouganda ?

Parce que je fais du porno amateur disponible sur emule?

Parce que suis la fille cachée de Brigitte Lahaie ? (qui est la femme de Jean-Luc et je demande le cousin tribunal, famille !)

Parce que je chante du Madonna quand je vais au karaoké de Belleville ?

Moi je suis toujours à ricaner comme une gourde quand j’entends un mot qui pourrait être connoté sexuellement. Pour ma défense je dois avouer qu’être à coté de Riri en cours ça n’aide pas :

« Un bit est une unité de mesure informatique »

« crrri crrii prrrifff ouh ouh ouh »

 « le taux de pénétration est donc de »

« hin hin hin penetration rrrrooooh eh eh eh »

« Il y a donc aussi le megabit »

« Et toi t’aimes les megabit Riri ? hihihi crincrin ouh ouh ouh on est folles »

«Pour comprendre je vais donc faire des va et vient entre ces deux sujets étroits »

« Hihihi hum le coquin tu crois qu’il kiffe ah ah ouh ouh ouh crin crin crin »

« Pour cela, il faut un trou fondateur »

« Tu crois que mon trou il est fondateur riri ? roooh hips hihihi ahahah snurf »

Et on pense que ça ça peut écrire des articles sexo. Imaginez, dans les magazines, c’est probablement des grosses frustrées aux cheveux gras qui écrivent ces rubriques pour payer leur soupe aux légumes Knorr en poudre. Finalement comme le sexe est partout, on peut donc tous en parler globalement ( Même une Cacahuéta vierge comme une feuille de papier canson un peu pourrie – attention ceci est une private joke).

J’ai un deuxième atout : dans mes études de communication, vu que la matière elle-même est complètement bidon et qu’il n’y a rien à dire, et bien les profs parlent beaucoup de sexe pour meubler. J’ai un cours sur l’analyse des séries télévisées où j’ai appris que la série « Chapeau melon et bottes de cuir » est une ode au modernisme et à la consommation dans tous les sens du terme. On se doit d’être à la mode et l’ultime gadget est le clitoris, fournisseur officiel de plaisir. D’ailleurs c’est pour ça que la sonnette d’Emma Peel  c’est un petit bouton tout caché en haut de la porte, dont seul John Steed connaît l’emplacement.

Pour la série « Les envahisseurs », vous pensiez que David Vincent n’était qu’un innocent petit blondinet décidé coûte que coûte à prouver que les extraterrestres existent. Et bien non bande de petits pouacres ignorants !! Les extraterrestres dans les séries n’ont qu’un seul intérêt : se poser la question de comment ils se reproduisent et donc de comparer à la sexualité humaine, et donc en parler (oh les malins).

Dans X files, le point primordial est que Mulder et Scully, bien qu’ayant l’air de vouloir se jeter lubriquement l’un sur l’autre dès le premier épisode, ne baisent pas. Jamais. Ni entre eux, ni avec quelqu’un d’autre, ni tout seul. Rien. Même pas un ptit tripotage de zouzou/frifri, nada. Et bien p